
Il était une fois en Anatolie
C’est comme ça qu’on devrait faire du cinéma ! Et c’est à ça que le cinéma devrait ressembler.
Textes, musique, images, essais et projets audiovisuels choisis. Cette version française reprend la structure de la version polonaise, mais elle contient une sélection plus restreinte de textes et de projets.

C’est comme ça qu’on devrait faire du cinéma ! Et c’est à ça que le cinéma devrait ressembler.

L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante : un récit ordinaire et médiocre, une langue sans caractère et un Naples sans saveur.

Du kitsch, des décors artificiels et une esthétique de l’authenticité à la place de l’authenticité. Une critique personnelle de la série adaptée du roman d’Elena Ferrante.
Un sujet passionnant englouti par une narration qui part chaotiquement dans toutes les directions.

Visuellement beau, faible dans sa conception. Quelques mots sur le Napoléon de Ridley Scott. Un film qui veut trop raconter.
Une lecture du roman d’Anatole France à travers sa langue, son humour, son univers historique et la remarquable traduction polonaise de Jan Sten.
Un compte rendu de concert à Athènes — musique, lieu, publics anciens et modernes, histoire et promenade nocturne jusqu’à Exárcheia.
Un essai comparatif sur Carson McCullers, Flannery O’Connor et Marilynne Robinson — trois visions de la solitude, de la religion et de l’étrangeté dans l’Amérique provinciale.